
Les figurines POP Fight Club
Deux corps, une guerre souterraine. Les POP Fight Club plongent dans une fracture mentale déguisée en révolution de salle de bains. Tyler, torse découvert, mâchoire crispée, incarne le fantasme brut, incontrôlé. Le narrateur, costume froissé, semble se réveiller à peine de lui-même. Entre les deux, un savon rose attend d’exploser. Ici, le chaos s’habille en dogme. Tout vacille : la virilité, la solitude, l’ennui, la ville. Même réduits, les visages suintent l’insomnie et le rejet des normes. On ne parle pas de dissidence, mais de désintégration. Ces figurines cristallisent la brûlure d’un monde trop rangé, prêt à exploser par l’intérieur. Quand tout s’effondre, il ne reste plus qu’une règle : se cogner pour sentir qu’on est vivant.
