
Les figurines POP Annabelle
Elle trône dans le calme, et c’est précisément ce calme qui dérange. Le regard éteint, les traits trop sages, les tresses impeccablement tirées : Annabelle semble attendre quelque chose. Le moindre frémissement dans la pièce paraît répondre à son silence. Dans cette version POP, la terreur ne surgit pas, elle s’infiltre. Ce n’est pas une poupée, mais un point d’ancrage pour l’inquiétude, une faille discrète dans l’univers familier. On croit avoir affaire à une miniature comme une autre, mais l’atmosphère se tord lentement autour d’elle, presque imperceptiblement, comme un fil que l’on tendrait jusqu’à le rompre. Rien ne bouge, et pourtant, tout bascule. Impossible de détourner le regard sans avoir l’impression de lui avoir tourné le dos pour de bon, comme si Annabelle n'attendait que cela pour franchir la distance qui vous sépare
