Arnaud Bruckler : Entretien avec le fondateur de Geek Planet

Qui se cache derrière Geek Planet ? C'est une question qui revient souvent. Parce que nous croyons que la confiance est la base de toute collection, nous avons décidé de vous ouvrir les portes de notre laboratoire interne. Aujourd'hui, Arnaud Bruckler, le fondateur de la plateforme, prend la parole pour expliquer la genèse du projet, les défis techniques liés à la gestion de 100 000 produits, et surtout, la vision qui nous anime pour l'avenir de la communauté.

Peux-tu te présenter ?

Je m'appelle Arnaud Bruckler et je crée des projets sur le web depuis 2010. Je me suis lancé peu après mes études en informatique comme webmaster freelance. Initialement designer et développeur, je me suis petit à petit spécialisé dans le référencement naturel. Encore aujourd'hui, je propose ces services à plusieurs startups en France et à l'international en tant que consultant SEO. En parallèle, j'ai monté la société Kaviar Creative qui me permet d'éditer plusieurs sites comme Geek Planet, mais aussi des médias centrés sur l'écologie comme Conservation Nature.

Quel a été le point de départ pour créer Geek Planet ?

Je suis avant tout un grand passionné de Pop Culture. Même si j'adore mon travail avec mes clients, il était important pour moi de m'investir sur des sujets qui me tiennent à cœur. C'est d'ailleurs une conviction que je partage souvent dans mes formations SEO : les projets basés sur la passion sont ceux qui durent le plus longtemps. En partant de là, j'ai réalisé qu'il n'existait pas vraiment, en France, de plateforme spécialisée dans les objets de collection offrant une expérience utilisateur irréprochable. Les sites étaient soit trop généralistes, soit spécialisés sur un type de produit spécifique. L'ambition a donc été, dès le départ, de créer le plus grand écosystème d'objets de collection lié à la Pop Culture.

Il y a plus de 100 000 produits sur la plateforme, comment as-tu fait pour gérer tout ce volume ?

Effectivement, de nouvelles références sont ajoutées chaque jour. La base du projet repose sur un noyau technologique que nous avons mis plusieurs années à développer avec mon équipe. C'est ce moteur qui permet de dénicher les nouveaux produits, de les catégoriser, d'actualiser les offres des vendeurs, ou encore de gérer les mises à jour de stocks. C'est comparable à un travail d'horlogerie où chaque rouage doit être bien huilé pour que la machine puisse fonctionner. Cela a demandé un fort investissement en temps et en finances, mais la valeur délivrée aux collectionneurs en vaut largement le coup.

Tu peux nous parler de l'organisation derrière le projet ?

Pour créer Geek Planet, j'ai été entouré par toute une équipe, essentiellement composée d'amis et d'experts que j'ai croisés durant mon parcours. J'ai eu la chance d'être très bien accompagné, ce qui nous a permis de développer cette technologie, mais aussi les contenus, le design et l'infrastructure. À l'heure où j'écris ces lignes, nous sommes encore au début de l'aventure et il y a beaucoup à faire. L'équipe évolue donc au fur et à mesure des besoins.

Comment tu vois le projet dans sa forme finale ?

Même s'il y aura toujours des fonctionnalités à inventer, l'objectif est de créer un écosystème complet pour les passionnés. Dans un premier temps, cela passe par une partie "collection" et catalogue parfaitement fonctionnelle. S'ensuivront naturellement un média ainsi qu'un volet communautaire. La création d'une application mobile nous permettrait de lier tout cela. Au final, on espère se créer une place dans le cœur des fans, pour que Geek Planet devienne leur espace personnel de référence pour gérer leur collection.

Un mot de la fin ?

Je tiens à remercier tous ceux qui nous soutiennent depuis la création du projet. Tous les retours que nous avons eus nous permettent de peaufiner les fondations du site. Et bien sûr, une pensée pour toutes les personnes qui ont participé à la création de Geek Planet. Je n'aurais pas pu rêver d'une meilleure équipe.